LES MOTS DU DIRECTEUR

alix--portrait---copyright-JM-COLONNA-WEB-2016Alix FERRARIS – Directeur du festival

Il y a DIX ANS, nous initions la 1ère nuit du court-métrage insulaire qui rassemblait au cinéma 7ème art de Furiani en Corse, toutes les productions apparentées à l’Ile de beauté entre 1998 et 2007 dans le cadre d’un festival culturel.

A l’époque, Michel Warren, président du festival du court-métrage en plein air de Grenoble, Marc Ripoll, président du festival « Tous Courts » à Aix en Provence et Antoine Lopez, programmateur du festival « Sauve qui peut le court-métrage » de Clermont Ferrand furent les 1ers Parrains de cette nuit. 

Pendant cette décennie, les élus et les conseillers techniques en cinéma de la Collectivité Territoriale de Corse en collaboration avec le CNC, le Conseil Départemental de Haute-Corse, la municipalité de Furiani, l’Université de Corse, le G.R.E.C., France Télévisions et sa résidence d’écriture, Arte France, Titra Film, Air Corsica, Air France, l’Espace Diamant, les cinémas Ellipse à Ajaccio et le Grand Action à Paris, les Eaux de Zilia, Cinéfeel Prod…  ont contribué au développement de la production et de la diffusion de courts-métrages et de web-séries favorisant, de fait, l’éclosion de jeunes talents issus du pourtour méditerranéen.

Ainsi, c’est avec joie que l’équipe de la Diffusion KVA et ses partenaires vous proposent un nouveau voyage cinématographique dès le 1er avril 2017 et ce jusqu’à la fin de l’année pour fêter ensemble cet anniversaire.

Que ces années favorisent encore et toujours la réalisation de futurs projets  !

Ceux de nombreux cinéastes en méditerranée !

P.S : Eiu, ùn aghju nunda fora di l’amore per a Corsica.

ET DU RÉDACTEUR EN CHEF

Olivier SALERNOOlivier SALERNO

 Rédacteur en chef du festival, diplômé d’un master de Lettres modernes et actuellement étudiant en master de droit. 

Les espaces de la nostalgie ponctuent nos existences. Ils sont ces temps, ces lieux charnière qui, nous extrayant d’un présent illusoire focalisent nos esprits sur les promesses du devenir imprégnées de l’idéal de nos passés ; cartographiant demain à l’aune d’un impossible retour. Ainsi, au seuil d’une décennie écoulée, faut-il penser, à l’instar d’Homère chantant les premiers vers des voyages d’Ulysse, qu’est venue l’année du cycle révolu ? Ne vous y trompez pas, la fin du voyage en appelle de nouveaux. Nos dix ans, sont une escale, un instant de nos pérégrinations au-cours duquel nous nous autorisons à rêver à nos premières années pour mieux imaginer nos futurs départs. Antonio Machado écrivait : « Marcheur, il n’y a pas de chemin, seulement le sillage de la mer. » Aussi, nos volontés les plus ardentes participent à l’élaboration d’un monde de conjectures qu’illustrent si bien les arts. Nos artistes, nos poètes, rhapsodes modernes nous lient aux territoires encore inconnus auxquels nous sommes destinés. Par leur inspiration, ils sont des ponts.

Que reste-il du premier soir ? De la première projection ? L’assurance qu’en dix ans nous avons tant aimé l’avenir qu’aujourd’hui nous y vivons.

« La volonté de l’absurde, c’est le monde du nouveau » – A. Camus à F. Ponge, 1943.

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